Archives pour la catégorie Music

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Concert de FFF @ La Cigale, Paris 26/03/2014

Allez, j’en parle ici aussi. J’ai pas mal hésité car je me la suis joué un peu fanboy ces derniers jours sur les réseaux sociaux mais le groupe FFF s’est récemment officiellement reformé 13 ans après son split à la suite d’un 4ème album discutable (et globalement renié par le groupe depuis) et s’est lancé dans une reconquête de son public via une tournée qui semble présager un futur nouvel album (ils testent de nouveaux morceaux à chaque concert à priori). Entre un article dans Rock & Folk, un reportage dans Alcaline sur France 2 et une journée spéciale sur Ouï FM, la comm’ est également bien présente et les concerts parisiens ont affiché complets que ce soit au Bataclan hier ou à la Cigale mercredi. La tournée est par ailleurs loin d’être finie vu qu’ils sont annoncés pour la plupart des festivals estivaux.

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Concert des Black Angels @ Marseille – Le Silo 26/09/2013

Petit aparté dans la série des critiques de pilotes de cette semaine (mais ne vous inquiétez pas, cela revient demain matin) pour vous faire partager l’un des concerts auquel j’ai eu le plaisir d’assister cette semaine, à savoir les Black Angels dans la salle du Silo à Marseille (excellente acoustique à mon goût d’ailleurs) dans le cadre du festival Marsatac.

Alors la vidéo ci-dessous disparaîtra forcément dans quelques jours / semaines / mois (merci d’ailleurs à Arte pour ce site de replay fort bien traité) mais cela vous permettra de vous faire une idée, de rattraper une erreur dans votre agenda ou de revivre un concert sympathique.

Je vous recommande Don’t play with guns à la 19ème minute au passage.

Bref enjoy !

Oui, je sais je suis bien urbain. :)

N1005 Weekly #5

Hop ! Ni vu ni connu, ce 5ème Weekly a sauté une semaine (en même temps, ça n’a pas manqué à grand monde hein…) à cause d’un planning assez chargé au taff (réunions, séminaire près de la capitale, etc). Mais bon, on reprend l’habitude…

LU

Essential Avengers #1

Là j’avoue c’est du oldies pur et dur ! On retrouve dans la collection Marvel Essential des pavés de 24 numéros imprimés en noir et blanc, à un prix assez accessible, du patrimoine de l’éditeur avec donc ici les 24 premiers numéros d’Avengers ! Que ce soit du Jack Kirby ou du Don Heck, il faut évidemment aimer un minimum le “vintage” pour arriver à lire cela mais quand on aime un minimum la BD, on passera outre l’âge du contenu (50 ans l’an prochain tout de même !) pour se concentrer sur le talent de Jack “The King” Kirby aux dessins ou encore pour apprécier la formation d’un groupe auquel rien ne présageait un tel succès de nos jours…

Les premiers introduisent le groupe formé à cause de Loki (élément repris à raison dans le film) puis la découverte de Captain America dans la glace, la naissance de son leadership pour basculer vers une équipe moins mainstream composée de Captain America, La Sorcière Rouge, Quicksilver, Hawkeye et le couple Pym (Ant-Man et The Wasp). Dès les premiers numéros des méchants “historiques” de l’équipe apparaîtront comme Kang le Conquérant, le Baron Zemo ou encore Loki mais évidemment le traitement en one-shots laissera peu de temps aux personnages de s’exprimer réellement si on compare cela à la décompression actuelle des story-arcs en 6 numéros pour finir dans les recueils, mais ça n’enlève rien à l’imagination des auteurs : ça paraîtra sans doute un peu simpliste en comparaison.

VU

Je vous cause de Les Cinq Légendes sur Le Blog du Cinéma ainsi que de Reservoir Dogs, et je ne devrais pas tarder à faire de même sur Les Mondes de Ralph donc je vais simplement évoquer mon visionnage à retardement des premiers épisodes de la 7ème saison de Doctor Who : parfois un peu WTF mais assez jouissif. J’attend l’épisode de Noël (et ensuite la fin de saison) avec impatience ! Et dans un tout autre registre, j’ai également fini, à retardement là encore, la saison 3 de Californication : les mésaventures d’Hank Moody (David Duchovny) fonctionnent encore mais ça semble présager un léger essoufflement. Les personnages évoluent et c’est tant mieux mais les rebondissements exagérés en permanence et les situations vaudevillesques lassent un peu.

ENTENDU

Eiffel en concert

Eiffel est un groupe de rock de Bordeaux créé en 1998 par Romain Humeau, sa soeur Estelle, Frédéric Vitani et Nicolas Couret sur les cendres de leur groupe précédent. J’ai d’abord découvert ce groupe par un titre mis à dispo sur le net légalement (oui, en 1998, je ne vous raconte pas la pression sur mon 56K) puis mi 1999 je tombe sur le maxi Abricotine & Quality Street et quelques temps après, début 2001, sur leur 1e album Abricotine. Mais entretemps, à l’occasion de l’anniversaire du Sous-Marin, salle de concert de Vitrolles fermée par le FN à l’époque, qui se déroulait aux Docks des Suds et où passaient entre autres Louise Attaque ou encore Mickey 3D durant la soirée, j’ai vu pour la 1ère fois Eiffel en “live”.

12 ans plus tard, à l’occasion d’un sympathique cadeau d’anniversaire en retard, j’ai revu à Marseille à l’Espace Julien ce groupe qui a sorti récemment un nouvel album studio (le 5ème), Foule Monstre, qui succède à A Tout Moment auquel avait participé l’ex-chanteur de Noir Désir, Bertrand Cantat, sur le titre qui a pas mal occupé les radios il y a 2 ans. Entretemps, un ancien membre du groupe Dolly, Nicolas Bonnière a rejoint le groupe à la guitare, succèdant à Estelle Humeau qui se charge désormais de la basse.

 

 

Si je n’ai pas retenu la tracklist du concert, elle était essentiellement composée des 2 derniers albums mais les rappels successifs ont permis au groupe de placer des titres plus anciens comme Hype ou Je voudrais pas crever. Le concert a vu se succèder des moments très rock et d’autres plus… “expérimentaux” mais toujours prenants (le coup des bruitages d’animaux avec un jouet pour enfants était quand même WTF, amusant mais WTF, même s’il est semblable à l’album). A noter que la 1ère partie, Phoebe Killdeer, a une voix convaincante mais le style de son groupe n’était pas trop ma came alors que le titre en duo avec Eiffel était beaucoup plus flatteur pour la jeune femme. Les deux heures de concert d’Eiffel sont passés comme une lettre à la Poste : pas de temps mort malgré une alternance de titres plus ou moins connus et plus ou moins rythmés. Bref, une bonne soirée musicalement parlant !

LE RESTE

Je ne vais pas faire comme tous les médias qui découvrent désormais qu’en décembre il fait froid et qu’il peut potentiellement neiger en France pour combler quand je n’ai rien de spécial à ajouter. Quoique. Je pourrais toujours le faire quand en été il fera chaud et qu’il ne faudra pas se mettre en plein soleil à midi lors du pic de chaleur. En effet, c’est sympa les journaux : désormais quand on écarte les (tristes) comédies politiques entre deux élections (affaire DSK d’un côté et désormais le vote UMP : aucun sectarisme en l’occurrence), il nous reste, hors véritable évènement imprévu, la plupart du temps des news programmées suivant un calendrier bien calibré par des scénaristes en manque d’inspiration : la rentrée scolaire, le froid hivernal, les marchés de Noël, les voeux de tous les personnages publics, la déclaration d’impôts, le festival de Cannes, le chassé-croisé des vacances, la canicule estivale… Des sujets qui touchent les gens ? Ce n’est pas faux. Mais ils en parlent aussi bien que les présentateurs de JT ou que les titres de presse quotidienne : sur les réseaux sociaux, à la machine à café ou à l’apéro. Ce qui est gênant ? C’est qu’ils ne sont pas payés pour un boulot de journaliste, eux.

 

N1005 Weekly #2

Voilà le deuxième opus du N1005 Weekly cette semaine, même si peu de remarques sur l’utilité du précédent, avec toujours du Lu/Vu/Entendu cette fois-ci (théoriquement) bref et direct.

LU

Nos Années Strange 1970-1996

La part belle laissée à la culture geek depuis quelques années a du bon : qui aurait cru qu’un éditeur comme Flammarion sortirait un jour un bouquin sur un magazine de BD, considéré autrefois comme déviant (censure), désormais devenu une référence dans la pop-culture francophone au même titre qu’un dessin-animé comme Goldorak ? Le bouquin dispose d’une iconographie riche et variée et couvre l’ensemble des revues de traductions de comic-books sur la trentaine d’années qui a terminé le siècle passé. D’anecdotes en souvenirs, Sébastien Carletti et Jean-Marc Lainé font prendre une revanche au jeune lecteur montré du doigt, désormais devenu adulte et dont la culture explose désormais dans les salles de cinéma. Enfin, on notera la préface pertinente d’Alexandre Astier, le roi Arthur de Kaamelott, sur la nostalgie de Strange et de ses petits frères… Le bouquin est joli et bien foutu : il vaut bien ses 25 Euros.

VU

Niveau salles obscures, j’ai vu Frankenweenie mais je vous laisserai découvrir mon avis sur LeBlogDuCinema quand ma critique sera publiée : pas fan pour être clair.

Je persiste à regarder Arrow, la nouvelle série de super-héros de la CW, dont j’ai déjà parlé sur mes billets sur la rentrée US. Au bout de 4 épisodes, ma première impression se confirme : la série reste assez “adolescente” façon CW mais est clairement mieux traitée que Smallville avec un héros plus sombre et plus de violence et de mystère. C’est un jeune archer millionnaire qui se la joue Batman dans sa ville : pas super original mais ça détend bien quand on est fan de super-héros. On est loin des ratages comme The Cape !

Enfin, j’ai re-re-re-revu Radiostars, une petite comédie française qui ne paye pas de mine mais qui dispose d’un capital sympathie assez important. Les répliques font mouche et restent souvent en tête, le côté “bande de potes” est très bien rendu et le casting est sans fausse note. Une fois rentré dans le film et son univers assez 90’s, le sourire revient, c’est certain.

ENTENDU

Traîner ses guêtres dans les pubs a parfois du bon : j’ai découvert un groupe dont je n’avais pas forcément relevé les titres à la radio et sur lequel je n’avais pas forcément pris le temps de “cliquer” sur le web pour voir un clip ou autre.

Ce groupe, c’est The Vaccines, récente formation britannique (2010) dont le 2ème album Come On Age est sorti le 4 septembre. Les titres que j’ai principalement relevé sont ‘Wreckin’ Bar (Ra Ra Ra) du 1er album et No Hope sur le dernier en date, tous deux sortis en singles, mais l’ensemble des deux galettes est très bon dans un style purement rock n’roll.

 

 

LE RESTE

Je me suis remis au jeu de rôle cette semaine. On a fait simple et on s’est contenté du classique Donjons et Dragons (version 3.5) : quel plaisir de retrouver des dés aux multiples facettes, un personnage assez fétiche de nain porté sur la bière qui maudit les elfes de son entourage, une fiche de personnage raturée et le duo pizza/bière typique de ce genre de soirée ! Forcément, l’endurance et la patience sont plus limitées qu’avant et une partie de 3h me semble désormais largement suffisante en comparaison de parties de 4-5h il y a quelques années (voire même 10h une fois), mais l’amusement est bien là.

La Ruda (Salska)

Groupe de rock français et festif, tantôt ska, tantôt rockabilly mais généralement rock n’roll dans le rythme et l’esprit, La Ruda est composé de 8 membres et est né en 1993 à Saumur. De 1993 à 2011, le groupe a sorti pas moins de 7 albums studio, 2 lives, 1 album de reprises acoustiques mais surtout a dépassé allègrement les 900 concerts !

J’ai découvert ce groupe, alors nommé Ruda Salska, à la sortie de leur 2e album en 1998 après avoir écouté un titre sur un CD joint à une revue traitant de l’actualité musicale (Rock Sound, il me semble) et très vite j’ai eu l’occasion de les voir en concert lors d’un festival (Solidays 1999). Et en apprenant l’arrêt du groupe à la fin de l’année 2012 (et d’une tournée d’adieu dont les dates sont trouvables sur leur page Facebook), j’ai eu un peu envie de faire connaître par l’intermédiaire de ce court et modeste billet ce groupe qui m’a parfois fait penser à la Mano Negra dans l’énergie déployée en concert que l’audience soit grande (festivals comme les Eurockéennes ou les Solidays) ou plus confidentielle (les 2 dernières fois que j’ai assisté à un concert de leur part, ce fut dans le local des Ultras, groupe de supporters de l’OM, dans des conditions pas vraiment optimales, que ce soit niveau sonore ou niveau enfumage des lieux).

La plupart des albums, et notamment les excellents albums live, sont disponibles chez les disquaires ou les boutiques en ligne genre Amazon, mais également sur les plateformes de téléchargement ou de streaming légal comme iTunes, Spotify, Deezer… Tous ne sont pas du même acabit, mais je trouve que le dernier (Odéon 10-14) relève le niveau par rapport aux 2 précédents opus et termine l’aventure de belle manière. A noter qu’une reprise d’un titre de la Mano Negra, Ronde de Nuit, est présente sur la sympathique compilation de reprises du groupe : Mano Negra Illegal.

Et je finis avec 4 titres interprétés par ce groupe pour que vous puissiez vous faire une idée…

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