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(c) Marvel Studios

2014 : Les mecs en collants sur nos écrans

Je ne remonterai pas jusqu’aux premières apparitions de Georges Reeves en Superman, ni même à la série Batman des années 60 avec Adam West et Burt Ward (dont l’intégrale est désormais dispo en DVD : pour le cadeau de Noël honteux c’est ICI) ou encore aux films de l’homme chauve-souris par Tim Burton, mais les années 2000 ont bien installé les super-héros américains sur les petits et grands écrans. Après des jalons posés au cinéma par Sam Raimi et son Spider-Man et Bryan Synger et ses X-Men, le genre s’est clairement imposé avec la trilogie Dark Knight de Christopher Nolan débutée en 2005 et le 1er Iron Man de Jon Favreau sorti en salles en 2008.

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The Lone Ranger n’est pas qu’un film, les amis !

Avant d’être un sympathique (quoique pas inoubliable) blockbuster estival avec Johnny Depp et Armie Hammer en 2013, il faut savoir que The Lone Ranger est avant tout un personnage de fiction américain relativement ancien, sorte de Zorro justicier juché sur un cheval blanc nommé Silver et accompagné de l’indien Tonto, apparu dès 1933 sous la forme d’un feuilleton radiophonique puis en série télévisée durant les années 50.

 

Personnellement, j’ai surtout connu The Lone Ranger à travers le dessin-animé de 1981 qui était diffusé aux Etats-Unis dans The Tarzan / Lone Ranger / Zorro Adventure Hour, qui, comme son nom le laisse penser, était une trilogie de dessin-animés diffusés sur 1h le samedi matin sur la chaîne CBS (et en France sur la défunte Cinq). Le dessin-animé Lone Ranger était réalisé par le studio Filmation à qui l’on doit de nombreuses séries de notre enfance comme Les Maîtres de l’Univers, Bravestarr, T’as le Bonjour d’Albert ou encore Ghostbusters. On y retrouvait d’ailleurs comme thème musical le William Tell Overture lors de chaque scène d’action et que l’on peut également entendre dans le film produit par Disney cette année. Cette série ne représente que 14 épisodes de 2 aventures chacun. A noter également qu’une série animée avait également vu le jour en 1966 sur la même chaine CBS.

 The Lone Ranger

Par ailleurs, si le personnage fait l’actualité grâce au cinéma, il n’avait jamais réellement disparu aux Etats-Unis avec notamment une série de comics en 2006 chez Dynamite, éditeur de The Boys mais également d’aventures de Zorro ou encore Sherlock Holmes, avec des couvertures de John Cassaday comme sur ces autres séries licensing citées et surtout Sergio Cariello aux dessins, ainsi qu’un téléfilm en 2003 sur la WB (devenue entre-temps la CW). Enfin, pour l’anecdote, il existe également un jeu vidéo sur NES et autre information amusante, le personnage The Green Hornet (Le Frelon Vert, vous savez avec Kato aka Bruce Lee en série, mais également ancien feuilleton radiophonique) est le petit-neveu du Lone Ranger (Brett Reid / John Reid) !

 

Donc pour finir, on va se faire le générique du dessin-animé (allez à 1m07) et la bande-annonce du film : enjoy !

 

 

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Mon Top 10 cinéma 2012… En avance !

Avec la fin d’année, vous allez les avaler à la chaîne les bilans, les tops, les bêtisiers, etc… J’ai donc décidé de faire mon Top 10 cinéma 2012… avant que le mois de décembre ne soit terminé ! Oui, je sais : original tout ça… Ah quoi ? Juste fainéant et pressé ? Un peu de ça aussi, mais ça permet de compléter mon précédent billet sur les choses qui pourraient occuper vos écrans durant les fêtes, voire même début 2013 !

Je me fend d’un “disclaimer” d’usage : tout cela est bien sûr subjectif car je n’ai pas tout vu dans les sorties de l’année et mes goûts ne sont pas toujours dictés par la seule qualité technique mais bien souvent… au feeling. C’est d’ailleurs pour ça que j’ai volontairement écarté Prometheus de ce classement : le film est très bien réalisé, le jeu des acteurs impeccable, les images magnifiques (même en 3D)… mais j’ai été bien trop déçu au final sur le scénario. A l’inverse, des films moins qualitatifs ont fait vibrer mon coeur de fanboy ou ont très bien fonctionné sur moi : j’aurai pu ajouter certains films comme Millenium ou La Taupe par exemple, mais d’autres au capital sympathie plus important pour moi les ont remplacés dans la liste.

Ceci étant dit, après cet avertissement aux allures de liste de nominés non récompensés, place à ce Top 10 :

10. Ted

Ted

A l’instar de The Dictator sorti cette année, Ted est une comédie irrévérencieuse à souhait réalisée par Seth McFarlane, le créateur des séries animées à succès Family Guy (Les Griffins en VF), American Dad ou encore Cleveland Show. Ted sème un peu la zizanie dans la vie amoureuse de son meilleur ami interprété par Mark Wahlberg : en même temps, Ted est un ours en peluche vivant qui passe son temps à fumer, boire ou passer des soirées en compagnie de prostituées… Au final, le genre de la comédie est devenu de plus en plus casse-gueule depuis quelques années, notamment dans le loufoque et le “trash”, et il est sympa d’en voir une qui fonctionne très bien.

9. Looper

Looper

Malgré un maquillage assez discutable en ce qui concerne Joseph Gordon-Lewitt, la fin de l’année nous a permis de nous confronter à ce film de science-fiction s’essayant à un scénario un peu plus recherché que du combat de robots. Ici, voyage dans le temps, paradoxes, etc amènent le spectateur à réfléchir et le long-métrage sort un peu des sentiers battus en prenant des risques et en cassant certains codes…

8. Cloclo

Cloclo

Un biopic sur Claude François dans ce top ? Au final, en balayant l’année, ce long-métrage reste un très bon moment cinématographique. Evidemment, il conserve certains travers “historiques” des productions françaises mais le rendu des années 60-70, la réalisation propre ainsi que le jeu remarquable du rôle principal interprété par Jérémie Renier en font un film à retenir de 2012.

7. E.V.A.

Eva

E.V.A. est la découverte improbable de cette année. Film de science-fiction franco-espagnol, on retrouve ici une fable sur l’humanité et la robotique extrêmement touchante et placée dans un futur proche très dépaysant. Pas de débauche de moyens mais un scénario et une interprétation de qualité, notamment de l’interprète de la jeune Eva (Claudia Vega). Fortement recommandé !

6. The Dark Knight Rises

The-Dark-Knight-Rises

Si l’on excepte la fameuse interprétation de Marion Cotillard qui a fait le tour du web et malgré une comparaison parfois hasardeuse à l’opus précédent, The Dark Knight, je suis sans doute l’un des rares spectateurs dans mon entourage à trouver qu’il s’agit du meilleur épisode de la trilogie de Nolan sur le justicier à la chauve-souris. Bien sûr, des incohérences sont présentes et les scènes de combat ont les défauts de leur qualité (réalistes mais peu esthétiques) mais il s’agit du film qui tient assez bien le délicat équilibre entre apport d’action et de nouveaux personnages (Catwoman, Bane…), conclusion de certaines storylines antérieures (Gordon, Harvey Dent, Alfred…) et respect et références plus appuyées au comic-book (combat de Bane, No Man’s Land, le nom du jeune flic)… Le risque de ne satisfaire complètement ni le fanboy, ni le cinéphile a été pris, mais en prenant légèrement du recul, c’est sans aucun doute la meilleure conclusion à cette relecture du justicier de Gotham City.

5. Moonrise Kingdom

Moonrise

Un film OVNI, un film de Wes Anderson. La fugue amoureuse de deux jeunes enfants nous dévoile ici une peinture assez surréaliste de personnages absurdes interprétés par un casting riche : Bruce Willis, Edward Norton, Frances McDormand, Harvey Keitel, Bill Murray… Parfois proche de l’humour décalé des frères Coen, ce film mêle l’absurde à la poésie avec une réussite indéniable : une odyssée douce-amère assez particulière…

4. Avengers

Avengers

Bon OK, le fanboy en moi a sans aucun doute beaucoup poussé Avengers dans ce classement mais force est de constater que la stratégie de Marvel Studios pour amener ces personnages à former une équipe cohérente à l’écran a été payante. Les films individuels ont habitués le spectateur aux super-héros en présence et le travail de Joss Whedon, lui même fan de comics, a été remarquable : équilibre de représentation des différents héros, symboliques respectées, références nombreuses et assumées, humour (dévastateur) et film bien rythmé du début jusqu’à la fin. A votre pop-corn : ce blockbuster est exemplaire.

3. Des Hommes sans Loi

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Une ambiance mi-western, mi-film de gangsters, des personnages rugueux mais extrêmement bien campés et un spectacle à la fois rude, violent mais aussi esthétique : voilà ce que John Hillcoat réussit à mettre en oeuvre dans Des Hommes Sans Loi avec l’aide d’excellents Tom Hardy, Gary Oldman et Guy Pearce pour adapter la biographie romancée de la famille Bondurant qui fabriquait et vendait de l’alcool durant la Prohibition dans une petite ville de Virginie.

2. Skyfall

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Je n’aurai jamais cru mettre un James Bond près du sommet de mon classement cinématographique de l’année 2012 mais force est de constater que Sam Mendes a digéré le virage Jason Bourne du personnage ainsi que la concurrence gothamienne de Nolan pour faire de cette cuvée audacieuse de l’espion “au service de sa Majesté” un grand film tout simplement. Les références à l’imagerie du personnage sont là mais sont souvent tournées en ridicule, le drame a sa place mais le film bénéficie surtout d’un excellent méchant interprété par Javier Bardem. Les 50 ans du personnage ont été hororés comme il se doit, et avec la manière !

1. La Part des Anges

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Naturaliste, amusant, maîtrisé : ce film de Ken Loach aura été mon coup de coeur de 2012. Même s’il est vrai que la thématique écossaise et celle du whisky me sont familières par goût, cette fable sociale a réussi une gageure : sans victimisation ou parti-pris dépressif, dépeindre une réalité amère mais qui peut s’avérer délicieuse. Attention, le film est lent, parfois cynique et son thème peut s’avérer anecdotique mais au final on ressort du visionnage avec un optimisme certain… Et la furieuse envie d’aller déguster un whisky !

Pour plus de détails ou pour d’autres avis, je ne saurai trop vous recommander d’aller voir les critiques (et les bandes annonces) correspondantes sur Le Blog du Cinéma. A bon entendeur… ;)

On s’adapte : Sherlock Holmes

L’oeuvre originale de Conan Doyle est composée de “seulement” 4 romans et 56 nouvelles que l’on peut retrouver réunies dans 2 ou 3 volumes d’intégrales très facilement trouvables ou encore parsemées dans la collection à bas coût Librio. A noter que la première aventure publiée du célèbre détective est Une étude en rouge en 1887 : si vous voulez vous y essayer, autant commencer par là… Archétype du détective privé, accompagné de son ami (et biographe finalement) le Dr Watson, amateur de violon, de drogue et de domaines de connaissance plutôt inhabituels (botanique et chimie plus que littérature, astronomie ou politique par ex.), pratiquant la boxe, sympathisant avec les enfants des rues, amateur de déguisements et légèrement mégalo : voilà grosso modo le portrait dépeint par Conan Doyle de son personnage. Personnage qui dépassa son auteur d’ailleurs (après l’avoir tué dans une nouvelle, le public “força” l’auteur à ressusciter le célèbre détective) et qui lui survivra de manières diverses.

 

 

S’il y a bien un personnage de fiction qui a été adapté à de multiples reprises, c’est bien Sherlock Holmes. C’est sans doute d’ailleurs celui qui a été le plus adapté au cinéma avec plus de 260 films depuis les débuts de ce support, mais on peut aussi citer de nombreuses séries, romans dérivés, adaptations radiophoniques, parodies, remakes déguisés, ou encore comédies musicales ! A l’heure où sort au cinéma le 2ème opus de la version de Sherlock Holmes interprétée par Robert Downey Jr, survolons sans prétention quelques oeuvres liées au locataire du 221 B Baker Street auxquelles j’ai pu être confronté.

LE CINEMA

Sherlock Holmes, avec Basil Rathbone (1939-46)

J’ai pu découvrir cette série de 14 films, débutée par le Chien des Baskerville en 1939, lors d’un cycle diffusé sur Arte il y a quelques années. Pas mal de libertés scénaristiques seront prises avec le personnage dans ces films réalisés durant la Seconde Guerre Mondiale, transformant certains de ces films en de vraies oeuvres de propagande anti-nazis. On notera tout de même un duo Basil RathboneNigel Bruce qui fonctionne très bien et le succès indéniable qu’auront eu ces films à l’époque… Malgré leur ancienneté, ce ne sont malgré tout pas les premières adaptations ciné du détective : la première étant un film muet du tout début du XXème siècle.

 

 

Le Chien des Baskerville, avec Peter Cushing et Christopher Lee (1959)

La célèbre Hammer, société de production ayant offert de célèbres versions de Dracula, Frankenstein, etc, a aussi eu l’occasion d’adapter Holmes avec le roman Le Chien des Baskerville (loin d’être mon histoire préférée mais sans doute la plus connue – on me l’a même fait étudier à l’école, c’est dire !). Ce fut un one-shot : le public de la Hammer étant exclusivement friand des monstres que j’ai cité ci-dessus. Par contre, Peter Cushing (le fameux baron Frankenstein ou le chasseur de vampires Van Helsing chez la Hammer) reprendra son rôle de Holmes dans une série quelques années plus tard…

 

 

Le Secret de la Pyramide, de Barry Levinson (1985)

Le titre VF est trompeur : il s’agit d’un film américain nommé Young Sherlock Holmes à l’origine. Amusante adaptation pour la jeunesse, où les héros se rencontrent sur les bancs de l’école, l’ambiance était un peu celle d’un Harry Potter avant l’heure mêlant fantastique et époque victorienne. Totalement irrespectueux du matériel d’origine évidemment, mais sympa à voir quand tu es gamin (ce fut mon cas). Pour l’anecdote, Barry Levinson réalisera dans les 3 ans qui suivirent pas moins que Good Morning Vietnam et Rain Man

 

 

Sherlock Holmes, par Guy Ritchie (2009)

Cette version, qui est le 1e film avec Holmes à sortir en 20 ans (le précédent datant de 1988), est traitée de manière ultra-moderne avec des effets visuels “so 21ème siècle” et une réalisation très orientée action par Guy Ritchie. Les trouvailles visuelles pour traduire l’intellect du héros même dans les scènes de combat sont assez bien pensées même si l’aspect polar perd un peu dans un tel foisonnement. Le divertissement est bon mais surprend l’amateur du personnage, qui l’imagine plus dans un certain flegme… britannique que dans un film pop-corn façon hollywood.

 

 

LES SERIES TV

Sherlock Holmes, avec Basil Rathbone (1949-54)

Non, ce n’est pas un copier-coller qui a foiré : après ses 14 films, Basil Rathbone est resté dans la peau de Sherlock durant pas moins de 262 épisodes de 30 minutes pour la BBC avec toujours un propos anti-nazi très marqué. Des irrégularités dans la qualité bien sûr mais un divertissement honnête dans le genre.

 

 

Sherlock Holmes, avec Jeremy Brett (1984-94)

On tient sans doute la meilleure adaptation “ever” du personnage. Produite par Granada Television et avec l’excellent et regretté Jeremy Brett dans le rôle titre, cette série adaptera avec un respect déconcertant l’oeuvre originale de Conan Doyle. D’ailleurs cette série est l’une des adaptations les plus reconnues par les “holmésiens” les plus intégristes. Multidiffusée sur France 3 et TMC en France, on regrettera que la mort prématurée de l’acteur principal empêchera de voir l’intégralité de l’adaptation se faire (mais 43 aventures sur 60, c’est déjà pas mal !).

 

 

Sherlock, par Steven Moffat et Mark Gatiss (2010)

Impressionnante adaptation aux années 2000 du détective londonien par ceux à l’origine de la récente réinterprétation de Jekyll, du scénario du Tintin de Steven Spielberg et de la destinée du Doctor Who actuel : le jeu d’acteur de Benedict Cumberbatch empreint de sociopathie est également remarquable (l’acteur va être prochainement à l’affiche de La Taupe face à Gary Oldman et John Hurt). Pour plus d’info, je vous laisse aller consulter ma critique sur Le Blog du Cinema.

 

 

LES DESSINS ANIMES

Sherlock Holmes, par Hayao Miyazaki (1984-85)

Avant d’être reconnu internationalement comme le Disney japonais avec son studio Ghibli (Totoro, Mononoke, Chihiro, Arrietty…), Miyazaki a travaillé sur de libres adaptations de romans européens : le film Le Château de Cagliostro (avec Lupin III en héros, arrière petit fils du Arsène Lupin de Maurice Leblanc, connu en France sous le nom d’Edgar de la Cambriole) et la série animée de 26 épisodes Sherlock Holmes, avec des personnages canins. La série est mignonne et emprunte plus à l’imagination de Miyazaki avec des véhicules assez improbables qu’au canon de Conan Doyle. Un excellent divertissement pour les enfants.

 

 

Basil, détective privé, par Disney (1986)

On change les chiens de Miyazaki en souris, on modifie les noms des personnages, on assombrit un peu le tout et on obtient le Sherlock Holmes animé de Disney dans leur 33ème film : Basil, Détective Privé, adapté d’une série de 5 livres pour enfants Basil of Baker Street. Sans doute le Disney pré-années 90 que j’ai le plus usé en VHS, avec un doublage VF de qualité (Roger Carel en Basil, Gérard Rinaldi en Ratigan), et une chanson de Ratigan qui reste bien en tête… Ooh Ratigan !

 

 

LES BANDES DESSINEES

Holmes, par Luc Brunschwig et Cecil (2006)

Il s’agit là d’une BD traitant de la période suivant la mort théorique de Holmes, où Watson est confronté à la famille du défunt détective qui le considère comme un drogué s’étant simplement suicidé et va enquêter sur son ami. L’ambiance est sombre, l’idée intéressante et le graphisme assez chiadé. C’est sorti chez Futuropolis et il y a 2 tomes à l’heure où j’écris ces lignes.

 

 

Sherlock Holmes, un comic-book Dynamite (2009)

Sincèrement, c’est assez faible. Ecrit par Leah Moore et dessiné par Aaron Douglas, le meilleur de cette mini-série, c’est sans doute les couvertures dessinées par John Cassaday (Planetary). Dynamite Comics est spécialisé dans les adaptations et sert en général une sorte de soupe, pas mauvaise en soi mais guère exceptionnelle (Tarzan, Red Sonja, Green Hornet, Lone Ranger, Zorro…) : Holmes ne déroge pas à la règle avec du polar basique.

 

 

Les Quatre de Baker Street, par Jean-Blaise Djian, Olivier Legrand et David Etien (2009)

Ici, on n’est pas confronté à Holmes lui-même mais à ses Irréguliers : un groupe d’enfants des rues qui aide périodiquement le détective dans ses enquêtes dans l’oeuvre de Conan Doyle. Ici, ce sont eux qui mènent l’enquête en suivant le modèle de Sherlock, accompagnés d’un chat nommé… Watson. Une BD sympathique et joliment dessinée, dont le 3ème tome est sorti en septembre dernier chez Vents d’Ouest.

 

 

EN BREF…

Je n’ai pas l’âge et n’ai jamais eu la curiosité de m’intéresser aux adaptations radiophoniques du personnage mais il en existe des tas. De même, je n’ai jamais eu l’occasion d’approcher un jeu vidéo Sherlock Holmes mais à ma connaissance, ils restent globalement cantonnés au support PC et le dernier en date, Sherlock Holmes contre Jack l’Eventreur, a de bonnes notes sur les sites spécialisés.

Pour compléter ce panorama évidemment non exhaustif, il ne nous reste plus qu’à aller voir Sherlock Holmes 2 : Jeux d’Ombres qui sort la semaine prochaine (25/01/2012) en salles obscures. Elémentaire mon cher…