Quand Geoff Johns et Jim Lee relancent la Justice League en 2011...

New 52 – Justice League #1-2

On rentre dans le vif du sujet du reboot de DC Comics en commençant par Justice League.

 

Ce premier titre est le porte-étendard de ce relaunch : il est le premier à sortir fin aout et ses couvertures ont été l’introduction médiatique de l’opération éditoriale auprès du public. Et comme dans quasiment toutes les moutures de ce comic-book, il regroupe les héros les plus emblématiques de DC Comics que peuvent être Superman, Batman, Flash, Green Lantern, etc… Il bénéficie ici d’un traitement de faveur avec une team artistique “bankable” avec le retour de Jim Lee aux dessins qui, à part 2 runs sur Batman puis Superman dans la première moitié des années 2000 et de sporadiques All-Star Batman & Robin (10 numéros sur 3-4 ans), n’a rien fait de notable et durable après ses fameux X-Men au début des années 90 trop accaparé par sa maison d’édition Wildstorm. On peut aimer ou ne pas aimer Jim Lee pour son style (avec des personnages parfois trop “poseurs”) mais on ne peut nier qu’il livre, quand il est en forme, des planches assez esthétiques et bien rythmées. Au scénario, c’est un autre poids lourd de DC que l’on retrouve en la personne de Geoff Johns : le scénariste est devenu au fil des années l’architecte du DC Universe passant du rang de simple scénariste (productif) de Flash, JSA ou encore Teen Titans au poste de Chief Creative Officer de l’éditeur, chargé de la cohérence des productions du DC Universe. On lui doit également la remise au goût du jour et le gros succès de la licence Green Lantern, moribonde avant lui, et l’écriture de 2 crossovers importants dans la timeline DC pré-relaunch : Infinite Crisis et Blackest Night.
Le parti-pris de ce premier run de la nouvelle mouture de la Justice League post-reboot est de conter (pour une énième fois il faut l’avouer) la rencontre des différents membres et la formation de la super-équipe 5 ans avant le début de cette nouvelle continuité de l’univers. On commence donc par une rencontre Batman-Green Lantern dans le premier numéro d’abord opposés puis se retrouvant face à une nouvelle menace qui va les pousser à rechercher d’autres compagnons. Comme ces quelques lignes l’expriment, les deux premiers numéros que j’ai pu lire ne présentent qu’un scénario extrêmement classique, vu et revu que ce soit en comic-book mais aussi dans n’importe quel roman d’aventure ou shônen manga avec la constitution d’un groupe “pour sauver le monde”. Toutefois, le rythme et les dialogues sont bien pensés : l’action est très présente et des dialogues finement choisis posent très bien les relations et les caractères des différents personnages. On retrouve autant en quelques cases le Batman cynique, le Green Lantern imbu de sa personne ou encore le Flash gentil et doté d’un certain sens de l’humour, etc… Bref, les caractéristiques principales des personnages pré-relaunch sont encore là, expliquées vite… et bien ! Le dessin de Jim Lee comme l’encrage de son compère Scott Williams sont à l’un des meilleurs niveaux que l’on peut espérer de ceux-ci sur une série régulière : moins statique que parfois, moins iconique/”poseur” qu’à l’accoutumée. En effet, la construction des cases n’est pas celle d’une couverture cette fois : le rythme de l’action ou la précision des dialogues sont mis en valeur avec un dessin au service de l’histoire, contrairement à ce que Jim Lee nous a parfois servi précédemment. Et, malgré tout, son talent s’exprime très bien au sein de ce titre.

 

Après deux numéros, si je ne peux pas encore dire si l’ensemble sera totalement cohérent ou si le scénario renfermera un twist surprenant, il est évident que l’on a ici un titre presque totalement dévoué aux nouveaux lecteurs : simple dans son approche et didactique mais également bourré d’action. Le rythme ne faiblit pas sur la quarantaine de planches qui composent ces deux premiers numéros. Le talent de Johns et de Lee fait qu’un ancien lecteur comme moi qui reconnaît les défauts de ce type d’aventure (ultra réchauffée) prendra quand même un certain plaisir à lire ce titre comme on a plaisir à parfois regarder un blockbuster pop-corn au cinéma avec une intrigue très simple et classique mais un traitement de l’action bien rythmé et quelques touches d’humour bien senties. Et voilà ce qu’est Justice League à priori : un blockbuster bien réalisé ; les moyens sont là (la team artistique de luxe), l’aventure et l’humour sont au rendez-vous (avec par exemple Batman qui subtilise la bague de Green Lantern devant lui pour voir comment elle fonctionne, froissant évidemment l’ego d’Hal Jordan) et les personnages en présence sont des “stars”. Reste un scénario un peu simpliste, notamment pour les vieux briscards, mais on a parfois envie de poser son cerveau à l’entrée d’une salle de ciné pour se détendre devant un film classique mais bien calibré. On peut en faire de même en lisant ce Justice League.A noter que si les 2 premiers numéros “single” (une vingtaine de pages) sont sans doute encore facilement trouvables en VO, la VF va très probablement être éditée courant 2012 par Urban Comics et un recueil des 6 premiers numéros (trade paperback) est prévu aux USA pour mai 2012 pour 24,99 $ en Hardcover (couverture cartonnée).

Introduction au reboot de DC Comics (New 52)

Depuis le printemps, DC Comics fait beaucoup parler au sein de la communauté des fans de personnages se baladant en collants, parfois avec une cape et parfois même avec un slip par dessus leur pantalon. En effet, un coup éditorial assez énorme a été préparé par les équipes éditoriales et commerciales de l’éditeur de comics appartenant à la Warner : arrêter l’ensemble de ses séries en août 2011 pour en redémarrer 52 le mois suivant au n°1 ! Si un gros redémarrage avait déjà eu lieu après Crisis in Infinite Earths, qui avait compilé tant bien que mal des dizaines d’années de continuité bancale en 1986, jamais l’éditeur n’avait osé toucher à la numérotation de ses titres historiques que peuvent être Action Comics (à l’origine de Superman dans les années 30) ou Detective Comics (où est apparu Batman il y a très longtemps aussi) par exemple, et qui étaient arrivés proches des 900 numéros : c’est chose faite, comme pour prouver aux lecteurs l’engagement et la confiance dans cette idée de redémarrage de l’univers DC, et indiquer que ce ne sera pas simplement “un coup marketing” de plus.

 

On s’apercevra que de la confiance il fallait en avoir pour aller autant titiller les habitudes ronronnantes des lecteurs habituels de comics. Pour commencer, ce redémarrage redéfinit les limites de l’univers de DC en intégrant une bonne partie de personnages Wildstorm (la boîte d’édition du dessinateur Jim Lee qu’il avait créé au sein d’Image Comics dans les années 90 et qui avait vu naître WildC.A.T.S, Gen13, Stormwatch, The Authority…) ou en ramenant sur le devant de la scène des personnages ayant plutôt été accaparés par la ligne adulte Vertigo ces derniers temps (Animal Man, Swamp Thing, John Constantine). De même, à la lecture on apprendra au fil des pages que certains “acquis” scénaristiques ont été complètement redéfinis : certains personnages ont vu leurs origines modifiées, parfois de manière assez notable, et d’autres n’ont carrément jamais existé (à priori) comme par exemple Wally West, qui a quand même été Flash pendant plus de 200 numéros précédemment… On a l’impression que l’on a passé l’univers DC au shaker à vrai dire, mais pas mal de fondamentaux restent quand même ancrés… sauf le fameux slip rouge que Superman portait par dessus son costume qui a disparu lors de la vague de redesign opérée pour l’occasion !

 

Je n’ai évidemment pas suivi les 52 séries du reboot (mon banquier m’a menacé de se pendre et comme je suis un gars sympa en général…) mais je me propose de faire un petit point sur ceux dont j’ai pu lire le 1e (voire le 2e également) numéro dans les prochains billets de ce blog et donc causer succintement (et dans le désordre) de certains de ces 21 titres :

 

JUSTICE LEAGUE
JUSTICE LEAGUE INTERNATIONAL
AQUAMAN
THE FLASH
THE FURY OF FIRESTORM: THE NUCLEAR MEN
DC UNIVERSE PRESENTS
ACTION COMICS
SUPERMAN
CATWOMAN
GREEN LANTERN
GREEN LANTERN CORPS
GREEN LANTERN: NEW GUARDIANS
RED LANTERNS
JUSTICE LEAGUE DARK
SWAMP THING
RESURRECTION MAN
STORMWATCH
GRIFTER
VOODOO
O.M.A.C.
TEEN TITANS

 

Vous remarquerez l’absence des titres Batman en général : ce n’est pas que je n’aime pas le personnage mais pour certains titres j’attends soit la parution en trade paperback aux USA (recueil de 5-6 numéros “singles”, genre le format comics librairie en France), soit une édition VF probable chez le repreneur de la licence DC en France : Urban Comics (Dargaud).

 

Rendez-vous donc dans les jours à venir pour ce petit débroussaillage des nouveaux titres DC Comics !

Animal Lecteur

Je ne suis pas un lecteur assidu de comic-strip, contrairement à l’auteur de ce très bon blog qu’est Les Cahiers du Comic-Strip, mais mon deuxième billet BD sera, après Calvin & Hobbes, également consacré à un comic-strip. Et celui-ci est français ma petite dame ! Il s’agit d’Animal Lecteur, une bande produite par Sergio Salma et Libon pour le Journal de Spirou depuis 2006.

 

Des affres de ton libraire BD tu riras…

Pour un hebdomadaire BD avec un historique aussi riche que le Journal de Spirou, il est logique que le lectorat de celui-ci soit en général assez habitué à fréquenter les librairies BD, les festivals ou de croiser d’autres lecteurs de ces illustrés. L’idée de base des auteurs à l’origine d’Animal Lecteur est simple : parler de cet univers auquel ils sont eux-mêmes fréquemment confrontés, celui des professionnels et des fans de BD. L’idée n’est pas courante même si elle a déjà été expérimentée en partie à travers des séries traitant de rédactions de journaux BD  comme le Gaston de Franquin ou la Spirou Dream Team de Yann et Léturgie au sein même du Journal de Spirou. Autre exemple proche : Le Gang Mazda, une série créée en 1987 par Christian Darasse (actuellement aux commandes de Tamara) traitant de la vie de son studio de dessin qu’il partageait avec Marc Micheltz (auteur de Kogaratsu) et Bernard Hislaire (créateur de Sambre) et qui s’arrêta en 1996.

… Et un peu de ta propre gueule tu te foutras…

Les gags parlent donc principalement de la vie d’un libraire BD, gérant de BD Boutik, et de ses clients. Salma (scénariste de Mademoiselle Louise, du regretté Geerts) et Libon (auteur de Jacques) ont l’air de bien connaître leur sujet car de nombreuses caractéristiques du monde de la BD sont caricaturées dans ces bandes avec justesse : la quantité de sorties, les séries interminables, les lecteurs fanboys, les complétistes, etc… L’humour fait souvent mouche, car le passionné de BD reconnait très vite que la caricature n’est pas tant forcée que ça et que l’absurdité de certaines des situations illustrées est tout simplement une simple lecture d’évènements courants dans le petit monde du lecteur ou du libraire BD.

 

Dans la forme, ces strips sont présentés à la verticale, en 3 à 6 cases suivant les cas, et souvent avec un fond coloré généralement marron ou kaki. Le dessin de Libon peut rebuter sans doute, plus dans la veine Fluide Glacial ou Psykopat que Spirou en fait, mais c’est régulier et on s’y fait très vite. Depuis quelques temps, ce strip s’émancipe de ce format lors de numéros spéciaux pour occuper des pages entières du Journal de Spirou avec des séries de 4 ou 5 strips horizontaux. Le fond reste intact et le changement de sens de lecture importe peu.Il faut cependant avouer que si l’on n’a aucune affinité avec le monde de la BD, dans le sens “fanboy” du terme, et que l’on ne fréquente que très rarement boutiques spécialisées ou festivals, certains gags tomberont à plat, les références nécessaires étant absentes. On pourra toutefois saluer l’idée de dépeindre assez fidèlement auprès de ce public là une certaine réalité du monde commercial de la BD, que ce soit du côté revendeur ou de celui du “client”.

 

…Dans cette amusante série que voilà !

Cette petite série qui occupe les pages chaque semaine du Journal de Spirou depuis 2006 a débuté sa carrière en album chez Dupuis en mai 2010 avec un 1e recueil au format original (en gros un demi-A4… mais sur la hauteur) intitulé “Ca va cartonner”. Un deuxième intitulé “Il sort quand ?” est venu le rejoindre pour Angoulême 2011, en janvier. Ces volumes, aux titres humoristiques également (on savourera aussi la référence – comparaison ? – de l’Animal Lecteur au célèbre personnage d’Hannibal Lecter), reprennent environ 90 bandes, un peu dans le désordre mais c’est sans importance. A priori, la série est prévue pour un total de 7 albums si on en croit la 4ème de couverture. Vu le rythme de parution, je ne saurai que conseiller aux fans de BD de se pencher sur ce comic-strip sans prétention, à part celle de rire de son circuit de distribution et de ses lecteurs.

 

Calvin and Hobbes

Commençons les billets de ce blog non dédiés à ce que je peux publier par ailleurs par un billet BD : un comic-strip nommé Calvin and Hobbes qui raconte les aventures d’un petit garçon de 6 ans nommé Calvin accompagné de son tigre en peluche… Hobbes (j’en vois qu’il y en a qui suivent) ! Ces « aventures » sont surtout des séquences humoristiques où l’on voit le petit Calvin faire des bêtises, faire enrager ses parents, disserter sur la vie et l’univers ou encore jouer avec Hobbes. La particularité de ce tigre étant qu’évidemment seul Calvin le considère comme « vivant » et que son entourage ne le traite que comme l’ami imaginaire de Calvin personnalisé par sa peluche de tigre préférée… 

 

Une histoire de 10 ans

Bill Watterson, l’auteur des frasques de Calvin and Hobbes, s’est lancé mi novembre 1985 sur ce titre après avoir essuyé quelques refus de patrons de presse. Conçu pour être une bande de journal quotidien, c’est-à-dire un comic-strip de 3 ou 4 cases (bien que ça ait pu aller de 1 à 6 cases au fil du temps) comme par chez nous nous pouvons avoir le Chat de Geluck ou encore, pour ceux qui s’en souviennent, nous avons pu avoir à Marseille dans le Méridional en bande quotidienne le Fantome du Bengale, la série de Bill Watterson est parue en syndication dans de nombreux journaux (130 dès 1986, 600 dès 1988, 1800 en 1991, 2200 en 1993). Comme cette évolution de la présence de Calvin and Hobbes dans les journaux du monde le prouve, ce titre connait un énorme succès auprès du public, et ce jusqu’au 31 décembre 1995, où l’auteur décide que 10 ans de parution dans la presse quotidienne est bien suffisant et que le 3160e strip de ses jeunes héros serait le dernier. On peut aussi noter que le succès critique sera également là avec des prix aux USA et en Europe dont un prix à Angoulême : l’Alph’art du Meilleur Album Etranger. Pour finir avec la France, on peut noter que le titre a dépassé le million d’albums vendus.

C’est l’histoire d’un gamin et de son tigre

Calvin est le prototype même du gamin dans les BD humoristiques ; peu obéissant mais très curieux, courageux mais pas téméraire ou encore à la fois intelligent et naïf. On pourrait de nos jours le comparer à un Titeuf ou à un Cédric même si les thèmes abordés par la série sont un peu plus 2nd degré. Il a aussi un côté Cortex (oui celui de celui de Minus et Cortex) : avec des rêves de grandeur et son dédain de ses congénères, il a tout du gamin voulant régner sur le monde et son imaginaire le transforme souvent en Hyperman… Ou en énorme dinosaure prêt à tout détruire ! A l’inverse, Hobbes, bien que farceur, est plus modéré et ne rêve pas de pouvoir. En même temps, ce serait le comble pour un personnage imaginaire ! Car Hobbes est le fruit de l’imagination de Calvin, même si l’auteur joue souvent avec la question de l’existence ou non de la conscience de la peluche. Outre l’ami imaginaire d’un enfant, il en est parfois aussi sa conscience, souvent cynique et désabusée, qui remet en place Calvin lorsque celui-ci s’éloigne un peu trop de la réalité des choses. Il est sans doute le personnage le plus intéressant pour le lecteur « adulte » qui y voit certaines critiques du monde contemporain.

Evidemment, les 2 héros de cette BD ne seraient pas aussi comiques s’ils n’étaient pas confrontés au monde réel. Les parents sont les premiers à être « opposés » aux farces et remarques des personnages-titres et leurs réactions à coup de punition, d’explication étrange ou encore de pure ignorance, sont des ressorts comiques assez récurrents. Mais également Suzie, la copine que Calvin adore embêter et qui le lui rend bien. Ou encore sa maitresse, Mme Wormwood. Ou bien Moe, la brute de l’école. Ou enfin la nounou de Calvin qui est l’opposante la plus solide aux bêtises de l’enfant. Tout cet écosystème permet à l’auteur de mettre en place des gags (plus ou moins drôles suivant les strips, sur 3160 c’est logique) mais aussi de permettre une lecture plus second degré avec des thèmes comme l’écologie, la société de consommation… ou la pertinence des sondages d’opinion (un running gag où Calvin annonce périodiquement à son père sa côte de popularité au sein d’un sondage où il est le seul membre de l’échantillon étudié) !

Et en France, on lit ça où ?

En album évidemment (non, ne courrez pas aux archives racheter 10 ans de quotidiens). Il existe 2 éditions noir et blanc : une première de 24 volumes mais qui reprennent les gags US dans le désordre et une autre de 12 volumes doubles (dit Intégrale) qui sont eux rangés dans l’ordre. Ce sont d’ailleurs ces derniers qui sont les plus facilement trouvables avec leur couverture rouge-orangée chez Hors Collection. Evidemment, je vous conseille de goûter à Calvin and Hobbes : c’est sans prétention, c’est frais et plus poétique que les problématiques de Titeuf… Eventuellement pour les anglophones qui ne veulent pas se lancer dans un « achat » (Houlà quel vilain mot ! Je croyais que l’argent gagné ne servait qu’à payer l’Impot sur le Revenu ou la Taxe d’Habitation ?!), vous pouvez gratuitement et légalement vous faire une idée quotidiennement à l’adresse suivante : http://www.gocomics.com/calvinandhobbes/

One more blog

Autant j’aime beaucoup la structure des réseaux sociaux ou des systèmes de partage façon Dropbox ou Google Docs, autant le cadre de ceux-ci empêche parfois de faire un montage réellement personnalisé de ses publications et je ne parle pas des restrictions d’accès à ceux qui ne sont pas sur le dit-réseau/support ou de la pérennité de ses données sur le-dit service.

Bref, sans aucune prétention, je lance ce petit WordPress pour y mettre un peu tout et n’importe quoi : des liens vers ce que je publie par ailleurs (sur Le Blog Du Cinema ou En Pause par exemple), un carnet de voyage, etc… Et comme je ne m’improvise pas graphiste, j’ai pris un thème tout prêt et basique.

Wait and see… ;-)

Blog à varier