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Concert des Black Angels @ Marseille – Le Silo 26/09/2013

Petit aparté dans la série des critiques de pilotes de cette semaine (mais ne vous inquiétez pas, cela revient demain matin) pour vous faire partager l’un des concerts auquel j’ai eu le plaisir d’assister cette semaine, à savoir les Black Angels dans la salle du Silo à Marseille (excellente acoustique à mon goût d’ailleurs) dans le cadre du festival Marsatac.

Alors la vidéo ci-dessous disparaîtra forcément dans quelques jours / semaines / mois (merci d’ailleurs à Arte pour ce site de replay fort bien traité) mais cela vous permettra de vous faire une idée, de rattraper une erreur dans votre agenda ou de revivre un concert sympathique.

Je vous recommande Don’t play with guns à la 19ème minute au passage.

Bref enjoy !

Oui, je sais je suis bien urbain. :)

Zarmatelier : BD made in Marseille

Collectif et atelier de bande dessinée créé en 2001 à Marseille (rue Ferrari / près de « la Plaine »), le Zarmatelier est actuellement composé de deux de ses membres fondateurs (ça fait un peu Avengers dit comme ça) : Richard Di Martino (Eddy l’Angoisse, Outre-Tombe, Tels pères telles filles…) et Bruno Bessadi (Zorn & Dirna, Tales of Tellos…) et de 7 “nouveaux” (mais depuis quelques années quand même) : Christophe Alliel (Spynest, Les Terres de Caël, Kookabura Universe), Clément Baloup (Le Club du Suicide, Quitter Saïgon…), Domas (Litost, Tels pères telles filles…), Eddy Vaccaro (Championzé…), Mathilde Domecq (Basile et Melba…), Julien Cordier et Renaud Garcia.

 

Les genres de BD proposés par les membres sont de natures et de sensibilités très diverses : SF, Fantasy, humour, intimiste… Pas mal d’aspects de la BD sont exploités au travers d’albums globalement de qualité, avec parfois quelques erreurs de jeunesse dans leurs premiers travaux bien sûr mais avec une envie de bien faire palpable tant au travers de “l’objet” BD, qu’en les croisant au gré des festivals. De même la philosophie de “collectif” reste relativement rare en France dans le domaine de la BD, et voir des auteurs d’horizons artistiques parfois très différents se regrouper reste quand même en mon sens une bonne initiative, pour la promotion de leurs oeuvres comme pour celle du médium BD en général via des ateliers d’illustration par exemple, surtout à Marseille. A noter d’ailleurs dans cet esprit, un projet éditorial sympathique, appelé Pouss’ de Bamboo, destiné aux très jeunes lecteurs adaptant dans des BD sans bulles des contes pour enfants comme Le Petit Chaperon Rouge, Hansel et Gretel ou encore Boucle d’Or par exemple, les permettant ainsi de s’initier au format BD d’une certaine façon et permettre un partage parent-enfant intelligent autour de la lecture.

 

Si je vous laisse glaner en librairie les albums des auteurs concernés et vous renseigner plus amplement sur leurs oeuvres et leurs talents via leurs blogs (magie du web : en cliquant sur leur nom plus haut, c’est direct), je recommande aux marseillais (et autres, je ne suis pas sectaire) d’aller profiter de l’excellente exposition AlcaZarmatelier qui présente à travers trois thèmes les oeuvres et les influences (très jolies planches d’Hugo Pratt et de Peyo entre autres – dommage pour celle de Buscema qui n’est pas son meilleur taff à mon goût) des membres du Zarmatelier. On y trouve des idées intéressantes et amusantes comme un jeu de l’oie, des silhouettes ou un mur façon “tag” représentant l’atelier mais je préfère vous laisser découvrir ça et juger “sur pièce” de la diversité dont je vous parlais plus haut.

Ca se passe à l’Alcazar du 31 janvier au 17 mars 2012, 58 Cours Belsunce 13001 Marseille.

 

Pour aller plus loin, je peux également vous conseiller d’aller écouter le podcast One-Eyed Club qui revenait sur les 10 ans du Zarmatelier en avril dernier en compagnie de Bruno Bessadi et de Richard Di Martino.

 

Et enfin, merci à Célia pour l’autorisation d’utiliser ses photos ; ce que j’ai fait sans vergogne dans ce billet ! ;-)

 

Bref : je me suis fait à manger…

Aujourd’hui, je fais un petit aparté dans le compte rendu de ma balade irlandaise pour vous causer d’un service que je viens de tester : Cook and Go. Ni le premier, ni le seul concept de ce genre, il s’agit d’un atelier / cours de cuisine dispensé dans une boutique-cuisine. A Marseille, je n’en connais pas 100 000 non plus, je dois avouer.
J’ai donc réservé dimanche sur leur site www.cook-and-go.com un atelier Petit Plaisir pour ce jeudi soir, histoire de tester le service et une recette un peu au hasard, sachant que je suis d’un niveau débutant (j’ai tout de même dépassé le stade pâtes au beurre néanmoins). Il y a 7 formules au choix chez eux : Tête à tête pour 2 (repas complet pour 2 avec vin), Invitation à dîner (repas pour minimum 3 convives), Petit Plaisir (1 plat pour 1 personne), 6 bons petits plats (6 recettes pour avoir de quoi manger toute la semaine), Chic et Choc (1 menu pour 2 un peu classe), Tous à table (repas préparé en famille parents-enfants) et 100% goûter (parents-enfants aussi mais pour le goûter). Les prix varient de 9 € à 49 € suivant la formule et disposent d’options parfois (vin, dessert…). Le règlement se fait sur le site web et on peut annuler la réservation jusqu’à 48h avant le jour J. Un rappel mail est envoyé la veille de l’atelier.

Aujourd’hui donc, ma mission était de préparer une Brochette de gambas et poulet au curry rouge, bouillon au lait de coco. A l’arrivée, on pose sa veste au vestiaire, on se lave les mains et on enfile un tablier en plastique. Le prof-cuisinier indique les données de base d’organisation : d’abord les généralités (où l’on range la vaisselle sale à la fin) puis les étapes de la recette. Tous les ingrédients sont préparés à portée de main et la fiche recette est située à hauteur des yeux face au poste de travail, muni des couverts et de la balance nécessaires. En ce qui me concerne, le gars a été pédagogue sans être hautain et a dispensé quelques astuces annexes de temps à autre de manière fluide et claire. Il n’est heureusement pas tout le temps par dessus notre épaule et va d’un atelier à l’autre ; mais a un bon timing pour les étapes de chacun (sachant que nous n’étions que 3 dans mon créneau d’une demi-heure) et détaille bien certaines méthodes de coupe, de dosage, etc.

En discutant un peu avec lui, il a bien confirmé ce que l’on peut remarquer en scrutant le site internet : les recettes sont assez fines mais peu compliquées, de manière à ce qu’elles soient facilement reproductibles à domicile. Le confort d’avoir les ingrédients préparés et des ustensiles adaptés n’est pas négligeable non plus. Seul bémol, on ressent un peu trop le côté commercial du service quand les autres formules sont détaillées de ci de là pendant que l’on cuisine, ou qu’en vente additionnelle on nous propose le vin. Pour ce dernier, j’avoue avoir craqué par amour de ce genre de breuvage mais aussi par amusement : pour décrire son vin et ses origines, le gars commence par “Vous avez vu le Seigneur des Anneaux ? Ben il a été produit près du lieu de tournage.” Bien joué !

Le timing a été respecté et, 30 minutes plus tard, je suis parti avec un sac contenant les boites en plastique contenant MA préparation et la bouteille de vin. Pour la première expérience et en n’étant pas un cuisinier de 1er ordre, j’avoue que l’amusement et la satisfaction est là en sortant de la boutique. Rentré à la maison, en appliquant les préconisations de cuisson indiquées sur l’étiquette sur les boîtes, j’ai pu déguster un plat que je n’aurai jamais cherché à cuisiner par ailleurs du fait des ingrédients nécessaires à l’instant T et de la volonté de se faire un truc un peu évolué quand on mange seul chez soi.

Evidemment, à 9 € le plat auquel j’ajoute les 9,90 € du vin, cela reste de l’occasionnel (surtout si on se dit qu’on pourrait manger pour le même prix un plat dans un resto en mettant plus simplement les pieds sous la table), mais le concept est ludique et sympa. Et le résultat final était bon ! :)
A noter que l’on reçoit le lendemain la fiche recette par e-mail pour nous permettre de refaire le plat ultérieurement.